Le Nouveau Paradigme

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Un insecte géant disparu depuis 80 ans réapparait!

Publié par Dav sur 3 Mars 2012, 18:41pm

Catégories : #Environnement

Un insecte géant redécouvert 80 ans après au milieu du Pacifique

 

C’est le dernier endroit où on aurait l’idée d’aller chercher de nouvelles espèces animales. Pourtant ce n’est pas dans la jungle, mais sur ce gros caillou isolé du Pacifique, entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande, que des scientifiques ont découvert, ou plutôt redécouvert, un insecte qui était officiellement extinct depuis 80 ans.

Et il ne s’agit pas d’un moucheron à peine visible, mais du homard des arbres, un phasme au corps robuste de la taille d’une main humaine ! Il s’agit même du phasme le plus lourd du monde.

Les derniers spécimens du genre avaient observés dans les années sur Lord Howe Island, à quelques kilomètres de là, avant de disparaître suite à l’introduction sur l’île d’une espèce invasive de rats en 1918.

Personne n’aurait cru que les homards des arbres avaient survécu à 20 kilomètres de là, sur cet îlot escarpé plus haut que l’Empire State Building dont les parois montent à pic. La pyramide de Ball, formation géologique hors du commun, 562 mètres de haut, surgit de la mer à pic et ne comporte aucune surface plane. Pas le genre d’endroit accueillant pour la vie. Et pourtant…

Les insectes ont été redécouverts par des biologistes qui ont prélevé quelques spécimens pour assurer la survie de l’espèce grâce à la reproduction en captivité.

Les homards des arbres, 12 centimètres de long, seront ultérieurement réintroduits sur Lord Howe Island quand les rats y auront été éradiqués.

 

 

Un article de Romain, publié par sharknews.fr

 

publi 3-4"Vers un nouveau paradigme"

2012 et aprés

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L
<br /> <br /> Un cimetière de marsupiaux géants découvert en Australie<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Des scientifiques australiens ont annoncé jeudi la découverte d'un "cimetière" de wombats géants, appelés "diprotodons". Le site<br /> pourrait fournir de précieuses indications sur l'extinction des plus grands marsupiaux à avoir jamais vécu sur Terre.<br /> <br /> <br /> Le "cimetière", situé dans une zone reculée de l'Etat du Queensland, dans l'est de l'Australie,<br /> contient une vingtaine de squelettes, dont un specimen particulièrement imposant, avec une machoire longue de 70 cm. Le squelette de ce specimen, baptisé "Kenny" par les scientifiques, est un<br /> des mieux préservés du site, a indiqué Scott Hocknull, du musée du Queensland, à Brisbane, et chef de l'équipe.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Selon le scientifique, le site contient la plus grande concentration de fossiles de ces animaux jamais découverte en Australie<br /> et pourrait fournir des informations sur le mode de vie, et surtout la fin des diprotodons. "Quand nous avons commencé à fouiller, j'ai été complètement renversé par la<br /> concentration des fragments" découverts, s'est enthousiasmé Scott Hocknull, qui estime que le site a entre 100 000 et 200 000 ans. "C'est une mine d'or pour les paléontologistes, on peut vraiment voir ce que ces<br /> animaux de la mégafaune faisaient, comment ils vivaient, a-t-il ajouté. Avec autant de fossiles, on a une occasion unique de voir ces animaux dans leur<br /> environnement. On peut en quelque sorte le reconstruire."<br /> <br /> <br /> UN VARAN<br /> DE 6 MÈTRES<br /> <br /> <br /> D'un poids de 2,8 tonnes, le diprotodon est le plus grand marsupial à avoir vécu sur Terre, pendant une période allant de deux<br /> millions d'années jusqu'à il y a 50 000 ans. Il s'est éteint au moment où les premières tribus indigènes sont apparues. Les facteurs humains ou climatiques sont des causes possibles de sa<br /> disparition, mais rien n'a été établi.<br /> <br /> <br /> Outre les wambats géants, les paléontologues ont dégagé quantité d'autres ossements, dont les dents d'un varan géant long de six<br /> mètres, appelé"megalania", ainsi que les dents et des plaques osseuses<br /> appartenant à un énorme crocodile de cette époque. "Nous sommes à peu près<br /> certains que les carcasses de ces diprotodons ont été déchiquetées par les crocodiles et les lézards car nous avons trouvé des dents de ces deux espèces avec les squelettes" des wombats<br /> géants, a précisé Scott Hocknull.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Source: Big Browser<br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Des insectes laissent des messages à destination du futur<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> © © Olga Kostenko, NIOO-KNAW<br /> Ces boîtiers clippés sur les feuilles<br /> sont des cages pour insectes, qui ont maintenu les chenilles sur le séneçon jacobée.<br /> <br /> <br /> <br /> Après avoir décrit le téléphone des insectes herbivores en 2008, une<br /> équipe du Netherlands Institute of Ecology démontre maintenant l'existence d'un enregistreur intégré. Des chenilles et des larves de coléoptères peuvent donc s'échanger des informations dans<br /> l'espace et... dans le temps !<br /> <br /> Dans une première étude publiée en 2008, des chercheurs du<br /> Netherlands Institute of Ecology (NIOO) avaient montré que des insectes pouvaient utiliser des végétaux comme de véritables téléphones. Certains arthropodes à six pattes, ou leurs larves, se<br /> nourrissent de racines. Or, une plante attaquée dans sa partie enterrée change partiellement la composition chimique de ses feuilles, tout en provoquant l'émission de substances volatiles<br /> détectées par des insectes « aériens » ou du moins vivant hors sol. Les messages transmis à distance sont simples : « tu ne me vois pas, mais la plante est à moi, va voir ailleurs ! » ou encore<br /> « attention, plante toxique pour toi ! ».<br /> <br /> De nouveaux travaux ont été menés depuis. L'un d'entre eux vient<br /> d'être publié dans la revue Ecology Letters par Olga Kostenko. Étonnamment, une fonction messagerie vient s'ajouter au dispositif. Après s'être nourris de feuilles ou de racines, les insectes<br /> herbivores pourraient laisser des signaux dans le sol. Ils seront alors transmis à des congénères bien plus tard, lors de la croissance de nouveaux végétaux sur le même site. Ces messages<br /> seraient plutôt du type : « Les feuilles de la plante ayant poussé ici avant ont été mangées par des chenilles » ou « les racines des anciennes plantes étaient comestibles ». Ces insectes<br /> pourraient donc connaître l'historique des lieux qu'ils colonisent.<br /> <br /> Les expériences ont été menées sur des séneçons de Jacob, Jacobaea<br /> vulgaris, un végétal de la famille des astéracées, qui ont été élevés sous serres. Plusieurs plants ont été exposés à des chenilles Mamestra brassicae, des amatrices de feuilles, ou à des<br /> larves de coléoptère Agriotes lineatus, des fins gastronomes appréciant tout particulièrement les racines. La terre ayant accueilli les séneçons a ensuite été récoltée puis réutilisée pour<br /> faire grandir une seconde génération de ces organismes chlorophylliens.<br /> <br /> Des champignons utilisés comme support de stockage<br /> <br /> Plusieurs caractéristiques des végétaux de seconde génération ont<br /> varié en fonction des animaux ayant vécu sur leurs prédécesseurs. Les insectes vivant hors sol semblent avoir laissé des signaux provoquant une réduction de la biomasse des racines chez les<br /> nouvelles plantes, ainsi qu'une diminution de la concentration totale des alcaloïdes pyrrolizidiniques, des composés toxiques pour l'Homme et de nombreux animaux. Les insectes souterrains ont<br /> quant à eux causé une augmentation de la quantité d'azote stockée dans les feuilles de séneçon, ainsi qu'une modification de la composition des alcaloïdes pyrrolizidiniques.<br /> <br /> Ces changements ont également eu des effets sur les insectes ayant<br /> trouvé refuge sur les nouveaux plants. Une colonisation des premiers séneçons par des chenilles ou par des larves de coléoptère a respectivement provoqué une diminution ou au contraire une<br /> augmentation de la croissance des larves de lépidoptère se nourrissant des plantes de seconde génération.<br /> <br /> Cette découverte démontrerait que des insectes herbivores savent<br /> transmettre des informations spatialement et surtout temporellement. Il reste néanmoins une question en suspens : quelle est la nature des signaux véhiculés par les sols ? Les animaux étudiés,<br /> qu'ils évoluent hors sol ou sous terre, modifieraient la composition des communautés de champignons vivant à proximité de leur plante hôte. Or, celles-ci joueraient un rôle direct sur la<br /> croissance des nouveaux végétaux. Reste à savoir pendant combien de temps...<br /> <br /> <br /> Source: Futura-Sciences<br /> <br /> <br /> S'adapter ou mourrir...il faut choisir, pas bêtes les bébêtes !!<br /> <br />
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L
<br /> <br /> <br /> Diable de Tasmanie : une arche de Noé pour les survivants<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Le diable de Tasmanie, touché de plein fouet par une épidémie de cancer contagieux et incurable, est en voie d’extinction fulgurante. LesAustraliens, conscients du danger de<br /> voir leurs diables totalement disparaître de la planète dans les cinq ans à venir, ont crée un refuge dans le but de sauver l’espèce. Le but des concepteurs : offrir aux diables sains une<br /> chance de se reproduire.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> L’île de Tasmanie est tout sauf un paradis pour ses diables. Les<br /> scientifiquesaustraliens l’admettent, le petit marsupial carnivore des lieux est menacé de « disparition inéluctable » par une épizootie de tumeurs<br /> faciales. Il est question ici d’une forme rare de cancer qui n’a été décrite et analysée qu’à partir de 1996. Et comme l’indique l’écologisteTim Faulkner, « la<br /> situation a eu le temps d’empirer radicalement depuis : la population a diminué de 91% en l’espace des 15 dernières années ».<br /> <br /> <br /> Kathy Belov, professeur en génétique animale à l’université de Sydney a<br /> apporté un éclaircissement dans la revue Science : « Le diable de Tasmanie a un handicap : Il souffre d’un mauvais système imunitaire -son<br /> isolement sur sa petite île y a contribué-, ce qui empêche son organisme de reconnaître des cellules cancéreuses et donc de combattre cette maladie contagieuse qui le décime, à l’origine<br /> d’une formation d’excroissances qui apparaissent autour du museau et qui s’y développent jusqu’à ce que l’animal succombe, au bout de trois à six mois ».<br /> <br /> <br /> Bien entendu, les soigneurs n’ont pas attendu pour tenter de trouver des solutions. Alors que la mise au point<br /> d’un vaccin permettant de sauver le diable de Tasmanie est encore bien hypothétique, les scientifiques se sont également orientés vers une seconde option : Ils ont crée un<br /> refuge, en Australie, à Tomalla Station sur le flanc des collines de BarringtonTops, au nord de Sydney. Et c’est dans cet espace, une ferme de 500<br /> hectares qui a reçu le nom tout trouvé deDevil Ark (l’Arche du Diable, en référence à l’Arche de Noé), que des premiers diables en bonne santé, mâles et<br /> femelles, ont d’ores et déjà été accueillis. Ils y seraient autour d’une centaine à l’heure actuelle.<br /> <br /> <br /> Selon le soigneur Adrian Good, affecté au lieu, « les premiers signes indiquent<br /> que les diables s’y sentent à merveille. 24 diablotins y sont déjà nés en 2011 ». Et, tout le monde l’espère, la tendance devrait se poursuivre. Les membres de l’espèce qui y éliront<br /> domicile pourront s’y reproduire pour, au final, être réintroduits sur l’île de Tasmanie. L’objectif est de parvenir à 350 diables à l’horizon 2016 avant de franchir le cap du<br /> millier après cette date. Et si tout se passe comme prévu, les diables pourront reconquérir l’île de Tasmanie dans 30 ans. Dans les enclos de Devil Ark,<br /> les animaux évoluent dans une végétation dense rappelant leur habitat naturel. Et au menu des diables figure un plat typiquement australien : des carcasses de kangourous !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Source: Carevox<br /> <br /> <br />
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L
<br /> http://www.mystere-tv.com/petit-mais-costaud-v2595.html<br />
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L
<br /> http://terresacree.org/<br /> <br /> <br /> ....et ça il faut le protéger!!<br />
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V
<br /> peut-être alors qu'un jour comme dans mes rêves, je pourrais voler entre les montagne à cheval sur le dos d'un dragon.....<br />
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S
<br /> Comme quoi notre monde regorge de surprises, et qui sait peu-être qu'il y a toujours des dinosaures cachés quelque part!<br />
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D
<br /> <br /> Pour les dinosaures j'en reste persuadé mais pour moi ils sont aux centres de la Terre! comme tous les récits de Jules Verne se sont avérés exacts il ne manque que celui là...<br /> <br /> <br /> <br />

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