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Crash A320: les révélations troublantes d'un spécialiste français

Publié par David Jarry - Webmaster sur 28 Mars 2015, 22:53pm

Catégories : #Nouvel ordre mondial

Pour un spécialiste français, les explications données par le procureur de Marseille ne tiennent pas.

Et si le procureur de Marseille était allé trop vite en besogne ?

Près de 48 heures après le crash de la Germanwings, Brice Robin avait donné des explications détaillées au sujet des circonstances de la tragédie lors d’une conférence de presse en direct, uniquement en se basant sur les enregistrements de la boîte noire. "C’est un peu précipité", déclarent certains spécialistes, dont Gérard Arnoux, invité jeudi soir dans Le Grand Journal sur Canal Plus.

Président du comité de veille de la sécurité aérienne et ancien commandant de bord, Gérard Arnoux s’est dit très étonné par les révélations faites par le procureur de Marseille, "qui a peut-être été mal informé".

Selon lui, plusieurs choses ne collent pas dans la version qu’il a donnée au cours de la conférence.

1. La respiration du copilote. "Le procureur nous dit que, pendant toute la descente, on entend le souffle du copilote. Moi qui ai dix-huit ans d’expérience, je peux vous certifier qu’on ne peut pas entendre le souffle de qui que ce soit, à moins que ce ne soit un asthmatique. Et encore, je n’en suis pas sûr… Chez moi, on a par exemple demandé à la compagnie de nous donner des casques antibruit tellement on n’arrive pas à se parler…"

2. Il actionne le système pour amorcer la descente. Le procureur de Marseille avait également signifié qu’on entendait, dans les enregistrements, le copilote actionner le système qui permet à l’avion d’entamer sa descente. "Cela ne fait strictement aucun bruit", indique Gérard Arnoux. "Il n’y a que l’enregistreur des paramètres de vol qui nous le dira (NdlR : soit la deuxième boîte noire). Par contre, la descente est cohérente avec une telle action."

3. "Où était le bruit strident de la porte ?" "C’est peut-être une omission mais normalement, quand le commandant de bord réclame l’ouverture de la porte avec un code standard au début, et si ça ne répond pas, il le fait avec un code d’urgence qui est spécifique à cette machine. Et à ce moment-là, au bout de 30 secondes, la porte doit s’ouvrir. Sauf si effectivement le pilote empêche la porte de s’ouvrir. Mais on ne nous a jamais parlé du bruit strident que ça fait pendant trente secondes. C’est une alarme extrêmement forte."

 

Publié le - Mis à jour le

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C
Comment a-t-on pu avoir la certitude que c'était le co-pilote qui était aux commandes lors du crash ?
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Y
A t-on vraiment besoin de connaitre la marque du slip du pilote ?
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S
Le procureur est un...procureur et non un pilote, par conséquent il déforme certaines informations, il n'en est pas moins que sur le fond il s'agit bien d'un acte intentionnel.
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T
De toute façon, comme d'habitude, on ne nous donnera qu'une version officielle et il faudra faire avec...
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